Le silure bientôt classé nuisible pour protéger les autres poissons
Le silure doit y être classé comme « espèce susceptible de causer des déséquilibres biologiques » en application de l'article L. 432-10 (1°) du code de l'environnement, ce qui formalisera, au point de vue juridique, la nécessité de lutter contre sa propagation et rendra plus lisible l'action de l'Etat.14 févr. 2026

Le Ministère de la Transition Écologique vient de lancer une consultation publique sur un projet de décret visant à inscrire le silure glane parmi les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques. Une reconnaissance officielle réclamée depuis longtemps par les défenseurs des milieux aquatiques, qui voient dans ce poisson importé d’Europe de l’Est une menace sérieuse, notamment pour les migrateurs amphihalin
s.Un poisson qui fait des ravages sur certaines espèces
Visiblement, les études scientifiques ont fini par convaincre les autorités. Le silure, introduit depuis l’Europe de l’Est et l’Asie centrale, a colonisé la quasi-totalité des cours d’eau français et son appétit pose un vrai problème.
Les poissons migrateurs qui font l’aller-retour entre mer et rivière en paient le prix fort Les aloses sont particulièrement touchées car leur façon de se reproduire en surface, ce qu’on appelle les « bulls », en fait des proies faciles quand elles se regroupent pour frayer.
Des techniques de pêche testées depuis quatre ans
Sur la Garonne et la Dordogne, des opérations de régulation tournent depuis 2021 pour limiter les dégâts.
Trois méthodes ont fait leurs preuves sans trop capturer d’autres espèces au passage : le filet tramail, le verveux et la ligne de fond.
Chaque engin a ses avantages selon le terrain, le courant ou la salinité de l’eau. Les pêcheurs ciblent surtout les zones sensibles, notamment près des barrages et des frayères où les migrateurs sont les plus vulnérables.
Inscription Atelier pêche Nature (Jean Stevenot) les mercredis 11/18 et 25 Mars de 14H à 16H 4 rue des Ecoles à BreuchotteInscription APN Mouche le samedi 7 Mars et première séance
Lâcher de truites le samedi 7 mars rendez-vous à 8H à le Guinguette partie Breuchin et à 14H pont de Citers pour la Lanterne muni de grosses poubelles et 4/4 si possible Merci beaucoup


Amoureux de la pêche, notez dès maintenant ces rendez-vous incontournables dans votre calendrier :> Jusqu’au 25 janvier : vibrez avec la fin de saison des carnassiers
> 14 mars : retrouvez le bonheur de la truite en 1ère catégorie
> 25 avril : sortez vos leurres pour la réouverture du brochet
> Et toute l’année : profitez du plaisir de la pêche des poissons blancs.
Le Harle bièvre est un canard d'eau douce. Il fréquente les fleuves, les rivières assez larges, les bords des lacs, et les grands étangs. Il niche dans les arbres creux, près des plans d'eau douce, et les trous de falaise. Le Harle bièvre préfère les plans d'eau où l'eau est claire. Cette condition est probablement nécessaire pour trouver sa nourriture.Ce Harle mesure de 58 à 75 cm de long avec une envergure de 82 à 97 cm. Il pèse environ 1 300 g pour les femelles et 1 600 g pour les mâles (valeurs extrêmes : 1 050 et 1 650 g). Ce sont de grands oiseaux de taille plus importante que le Canard colvert (Anas platyrhynchos).Le mâle possède une tête vert foncé avec une huppe peu marquée et un long bec rouge foncé, mince et crochu. Le cou, la poitrine et les côtés sont blancs, le dos est noir. Les ailes sont blanches sauf aux extrémités où elles sont noires. Le croupion et la queue sont gris. La poitrine est teintée de rose saumon au printemps (plumage nuptial).
La femelle et les immatures ont la tête brun roux, les parties inférieures blanches et le dessus gris.
Le plumage éclipse du mâle rappelle fort celui de la femelle. Les petites et moyennes couvertures (plumes de l'avant de l'aile) qui restent blanches constituent la différence essentielle.



Interdiction de la pêche de l'anguille pour les seuls pêcheurs de loisir : la FNPF obtient le report du projet de décret
À l'issue du Comité National de l'Eau (CNE) du 18 décembre, consacré au projet de décret instaurant un moratoire sur la pêche de loisir de l'anguille jaune, la FNPF a obtenu le report de l’étude de ce texte.
Alors que l'anguille européenne demeure classée en danger critique d'extinction, cette réglementation apparaît à la fois injuste et insuffisante. La gravité de la situation exige des mesures bien plus ambitieuses et énergiques que la seule interdiction de notre activité.
Depuis 2010, la FNPF et son réseau associatif réclament un moratoire temporaire s'appliquant à toutes les pêches de l’espèce : loisir, amateur et professionnelle.
Cette mesure doit s'accompagner d'actions complémentaires
- Lutte renforcée contre le braconnage
- Restauration de la continuité écologique des cours d'eau, portée au plus haut niveau de l'État
- Plan de sortie de flotte ambitieux pour accompagner dignement les pêcheurs professionnels
- Moratoire sur la pêche de la civelle
Nous le rappelons avec force : la survie de l’anguille demande un effort collectif de tous les acteurs et des décisions à la hauteur de l'urgence.

Les cartes de pêche 2026 sont disponibles à partir du 17 décembre sur carte de pêche.fr et auprès des distributeurs agréés. Valable du 1er janvier au 31 décembre, la carte inter fédérale, au prix de 114 euros, permet de pêcher toute l'année en eau douce sur l'ensemble du domaine public français*
Saviez-vous que votre carte de pêche est précieuse pour l’environnement ET l’économie du pays ?
En prenant votre carte de pêche, vous devenez adhérent d’une association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique au sein de laquelle vous pouvez vous investir en tant que bénévole.
En prenant votre carte de pêche, vous contribuez égalementà la création et au maintien de plus d’un millier d’emplois de personnels qui œuvrent quotidiennement à la protection des milieux aquatiques et au développement de la pêche de loisir.
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Pour veiller au respect de la réglementation de la pêche en eau douce, il existe une police de la pêche habilitée à surveiller, constater et rechercher les infractions. Il s’agit principalement d’agents publics de l’AFB et de gardes-pêche particuliers. Les gardes-pêche particuliers sont assermentés et commissionnés par les associations et fédérations de pêche sur le linéaire où ils détiennent des droits de pêche. Afin d’acquérir les compétences nécessaires à leur fonction, ils suivent obligatoirement une formation, dont le contenu est fixé par arrêté ministériel, dispensée par une fédération départementale. Ils peuvent donc dresser un procès-verbal à toute personne se trouvant en infraction sur leur territoire de commissionnement.

